Les sociétés désapprouvées


 

Ci-dessous, vous trouverez la liste des sociétés que nous vous désapprouvons et plus bas vous trouverez un résumé des raisons qui nous poussent à les critiquer.


 

 

BASE (société de téléphonie mobile),

croit devoir, par courrier (juillet 2003), proposer à tous ses clients de se plonger dans l'érotisme sur i-mode, carte postale suggestive à l'appui.

 


 

 

Benetton,

spécialiste des campagnes publicitaires provocatrices. L'une d'elles visait à choquer les catholiques en montrant un baiser langoureux entre un (faux) prêtre (évidemment en soutane) et une (fausse) religieuse.

 


 

 

Brantano (fabriquant de chaussures),

fait paraître en juin 2003 une page de publicité illustrée d'un dessin blasphématoire (+ affiche identique dans ses magasins et spot radio également blasphématoire).

Sous la pression, Brantano mettra néanmoins fin à cette campagne publicitaire et affirmera ne plus jamais utiliser de campagnes similaires dans le futur.

 


 

 

Dexia Banque,

choisit le langage graveleux sur son site Axion pour attirer les investissements des jeunes filles durant l'été 2003. "Tu as un sourire enjôleur et un beau postérieur et tu reçois plein de pourboires quand tu essaies de te faire de l'argent de poche en jouant la serveuse dans un café", voilà la nouvelle façon de s'adresser à sa clientèle choisie par Sarah Blondeau qui reconnaît qu'il s'agit d'une "approche assez provocatrice".

 


 

 

Fortis Banque,

sur son site Mine. be, durant l'été 2003, s'adresse aux jeunes en leur proposant de découvrir de la lingerie "pour pimenter la nuit" ou encore de gagner "une année complète de préservatifs Durex", promettant qu'il "y en aura pour tous les jours !".

 


 

 

Jean-Paul Gaultier (société de couture),

dont le PDG, Jean-Paul Potard est très actif pour défendre le mariage homosexuel ainsi que l'adoption d'enfants par des couples homosexuels.

 


 

 

Gucci (maison de prêt-à-porter de luxe),

sombre dans le scandale et la vulgarité. En janvier 2003, Gucci s'illustre par une photo montrant une jeune femme abaisser sa culotte pour dévoiler une lettre G tracée dans sa toison pubienne. Récidive en juin 2003 en produisant un fouet de luxe pour sado-masochiste.

 

 

 


 

 

LHHS (agence de publicité),

dans le cadre d'une campagne pour les préservatifs à 20 fb, avait imaginé une affiche avec pour slogan : "Sexuellement pour 20f tout est permis".

Heureusement, les pharmaciens sont intervenus et ont refusé d'apposer cette affiche dans leur magasin en invoquant qu'il y avait incitation à la débauche.

 


 

 

Mexx (entreprise internationale de vêtements de mode),

adepte des publicités dénudées. Fit notamment placarder en grand format une affiche montrant deux filles nues enlacées.

 


 

 

OLA (glacier),

en panne d'imagination, lance une gamme de glaces illustrant les pêchés capitaux, affiches et spots audiovisuels à l'appui, conçus comme de véritables invitations à commettre les dits pêchés.

 


 

 

Publicis.FCB (agence de publicité),

avait imaginé un spot télé montrant un sosie du pape debout dans une Renault Twingo. Heureusement, cette publicité a été refusée par les régies publicitaires.

 


 

 

 

Renault

Dans l’édition du 10 septembre 2003 de différents quotidiens est apparue une publicité pleine page pour la société automobile Renault. Sous le slogan "Nous avons remplacé la chance par la sécurité", l’illustration montre le tableau de bord d’un véhicule. Sur ce tableau de bord, Saint Christophe, portant l’Enfant Jésus dans un bras et tenant une valise dans l’autre main, s’en va d’un air piteux, comme s’il était congédié.

Cette publicité est scandaleuse et blasphématoire.

 

 

 

 

 


 

 

Vastiau Godeau (Meubles)

Durant le mois de novembre, ce marchand de meubles entama une campagne d'annonces publicitaires pour sa gamme "Italian Beauty". Pour l'occasion, la photo montre sur un lit une femme dans la position du Christ en croix.

Dans un courrier adressé le 15 novembre dernier à l'un de nos membres, "Vastiau Godeau" déclare "assurer qu'à l'avenir, nous nous montrerons encore plus circonspect dans l'élaboration de nos annonces publicitaires".

Pourtant, dès le mois de décembre 2005, la campagne reprend de plus belle sans aucune modification dans le choix de l'illustration.

 

 

 


 

 

Walt Disney,

Notons les attaques directes contre l'Eglise catholique. Ainsi, en 1995, les studios Miramax, filiale de Disney, sortent le film Priest qui présente cinq prêtres « typiques » : un homosexuel, un libertin, un méchant, un fou et un alcoolique, tous traumatisés par le « carcan doctrinal » qu'on leur impose. En 1997, Nothing Sacred met en scène un prêtre rebelle qui dit ne plus croire en Dieu, mais à l'avortement et pousse une religieuse à célébrer la messe. Ce film, encensé par la critique, fut boudé par les spectateurs et artificiellement maintenu à l'affiche pendant six mois, malgré le retrait de 37 annonceurs publicitaires dégoûtés... En avril 1998, ABC (chaîne de télévision appartenant à Disney) diffuse That's Life où un enfant de dix ans ridiculise l'Hostie et la crucifixion du Christ, les stations de la Croix et l'eau bénite. Le 8 octobre 1998, ABC persista en donnant un commentaire vulgaire sur le Pape et la masturbation et, le lendemain, en faisant une allusion à la "vaste collection pornographique du Vatican". Sommée par la Ligue Catholique de se justifier, la direction d'ABC eut le culot de répondre qu'elle s'efforçait "d'offenser le plus large éventail de groupes ethniques et religieux".

A propos de cette évolution des productions de la société Disney depuis la mort de son fondateur en 1966, notons encore qu'en 1995, Disney avait embauché sans scrupule un réalisateur inculpé de pédophilie pour tourner le film Powder. En 1999, Disney produisit également Dogma, dont le scénario mettait en scène un treizième apôtre, des relations sexuelles entre Marie et Joseph et un descendant de ceux-ci travaillant dans une clinique pratiquant des avortements.

 

 


 

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