Des lois musulmanes contre les chrétiens,

cela suffit !

Ce samedi 1er avril à 14h, un beau témoignage de résistance à travers la manifestation

devant l'Ambassade d'Algérie

207-211 avenue Molière à 1050 Bruxelles

 

Ce samedi 1er avril -ce n'était pas un poisson d'avril-, à 14h, a commencé sous une pluie battante une manifestation devant l'Ambassade d'Algérie à Bruxelles à l'appel de "Belgique & Chrétienté".

 

Dans des conditions atmosphériques aussi peu favorables, une soixantaine de personnes, rassemblées derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire "Halte au racisme anti-chrétien !", défiaient les intempéries pour témoigner de leur solidarité avec les chrétiens persécutés d'Algérie et de leur inquiétude face à la montée de l'islamisme. Parmi les manifestants, on soulignera la présence courageuse du Baron d'A***, ambassadeur honoraire de Belgique.

 

Rappelons que le lundi 20 mars 2006, dix ans précisément après l'enlèvement et l'assassinat des sept moines de Tibéhirine par le GIA, l'Algérie a adopté une loi prévoyant des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui tenterait de convertir un musulman à une autre religion.

 

Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui "fabrique, entrepose ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane".

 

Ce qui signifie que tout apostolat chrétien sera donc sévèrement réprimé en Algérie. Que les prêtres y vivront sous une menace permanente. Que le simple fait d'entreposer des Bibles sera passible d'emprisonnement.

 

Le texte de loi interdit également l'exercice du culte autre que musulman en "dehors des édifices prévus à cet effet". Selon le ministère des affaires religieuses, ce nouveau texte de loi a pour objectif principal "l'interdiction du prosélytisme".

 

Rappelons aussi le récent procès en Afghanistan de Si Abdul Rahman, coupable de "s'être converti au christianisme" S'appuyant sur la Charia, loi islamique, le tribunal considèrait que tout musulman reniant sa religion doit être condamné à mort.

Devant la pression internationale, le porte-parole de la Cour suprême afghane avait proposé de considérer l'intéressé comme fou, ce qui évitait de devoir lui appliquer la peine de mort ! 

 

Paradoxalement, en Belgique comme dans le reste de l'Europe, le prosélytisme musulman se fait sans cesse plus voyant, sous le regard bienveillant et débonnaire de nos autorités politiques et religieuses.

 

Des églises catholiques sont concédées au culte musulman.

Les conversions à l'Islam de jeunes gens issus de familles souvent autrefois catholiques se multiplient.

Une partie de nos contributions est affectée  à la rétribution de représentants du culte musulman ainsi qu'à l'ouverture et l'entretien de mosquées, sans parler de l'abattage rituel.

Des cours de religion islamique sont donnés  dans de nombreuses écoles.

Des concessions musulmanes sont ouvertes dans nos cimetières.

Des facilités sont offertes par les employeurs pour permettre aux travailleurs musulmans de pratiquer leur foi.

Dans de nombreuses écoles publiques, les menus des cantines sont modifiés  afin de respecter les coutumes des enfants musulmans.

Des partis confessionnels musulmans font même leur apparition dans certaines circonscriptions électorales.

 

La règle des "deux poids, deux mesures" saute aux yeux.

 

C'est pourquoi "Belgique & Chrétienté" appelait à manifester le samedi 1er avril à 14h devant l'Ambassade d'Algérie, 207-211 avenue Molière à 1050 Bruxelles, pour réclamer le retrait de cette nouvelle loi et la fin des persécutions menées contre les chrétiens.

 

L'Algérie entretient de nombreuses relations, notamment économiques, avec notre pays, ainsi qu'avec l'Union Européenne.

A l'instar de ce que de nombreux pays musulmans se sont mis à pratiquer vis-à-vis des produits danois, nous envisageons de propager à l'ensemble des associations catholiques d'Europe un appel au boycott des produits algériens.

 

Remarquons enfin l'arrogance du service d'ordre de l'Ambassade d'Algérie. Excluant tout dialogue, l'Ambassade d'Algérie avait choisi d'afficher ses "vigiles" qui, se croyant en Algérie, cherchaient audacieusement et très maladroitement à donner des ordres à la police.